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    Jacob Zuma, né le 12 avril 1942, est un homme politique sud-africain, président de la République depuis le 9 mai 2009.
    Issu de l’ethnie Zoulou, autodidacte, membre de l’aile gauche du Congrès national africain (ANC), il est vice-président de la République d’avril 1999 à juin 2005 et succède à la tête du Congrès national africain (ANC) au président Thabo Mbeki lors du congrès du parti en décembre 2007.
    Ancien cadre de la lutte anti-apartheid emprisonné durant dix ans à Robben Island, au large du Cap, Jacob Zuma est très populaire auprès des militants de l’ANC.
    En mai 2008, le Time le classe huitième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde.
    Le 6 mai 2009, après la victoire de l’ANC aux élections législatives, il est élu président de la République par le Parlement, avec 277 voix contre 47 au dissident Mvume Dandala. Il prête serment le 9 mai et succède au président intérimaire, Kgalema Motlanthe, qui devient vice-président de la République. Jacob Zuma et l’ANC remportent les élections législatives du 7 mai 2014 et cela malgré un contexte social, politique et économique extrêmement délicat. L’Assemblée nationale le reconduit sans opposition au poste de président de la République le 21 mai 2014.
    Jacob Gedleyihlekisa Zuma est né le 12 avril 1942 à Nkandla dans la province du Natal, en Afrique du Sud. Il passa toute son enfance entre le Zoulouland, où il garde les vaches, et les banlieues de la ville de Durban. Son père, policier, est mort en 1945 alors qu’il n’a pas trois ans. Sa mère est femme de ménage chez des Blancs.
    Il ne reçoit aucune formation scolaire et à l’âge de 17 ans, alors qu’il est un garçon de course analphabète de Durban, il rejoint l’ANC.
    Jacob Zuma devient un membre du Congrès national africain en 1959 et un membre actif de sa branche armée, Umkhonto we Sizwe, en 1962, à la suite de l’interdiction de l’ANC en 1960. Zuma est alors un homme costaud, certes peu cultivé, mais courageux.
    En 1963, chargé de monter un réseau clandestin dans la province du Natal, il est arrêté avec 20 de ses recrues près de la ville de Zeerust dans l’ouest de la province du Transvaal.
    Reconnu coupable de conspiration en vue de renverser le gouvernement, il est condamné à dix années de prison et envoyé purger sa peine au pénitencier de Robben Island au côté notamment de Nelson Mandela condamné à perpétuité dans une autre affaire similaire.
    C’est durant son incarcération à Robben Island que, grâce aux cours dispensés par ses codétenus comme Govan Mbeki, Jacob Zuma apprend à lire, à écrire et se familiarise avec les débats d’idées. Il est libéré en 1973 et tente immédiatement de réactiver l’ANC dans la province du Natal
    À la suite de la légalisation de l’ANC en 1990 par le gouvernement de Frederik de Klerk, il est un des premiers meneurs exilés du mouvement à revenir en Afrique du Sud pour commencer le processus de négociation.
    En 1991, Zuma est élu vice-secrétaire général de l’ANC à la demande de Nelson Mandela. Il s’occupe alors du retour des exilés et des combattants et gagne la reconnaissance de ses concitoyens en devenant, en 1994, le principal artisan de la paix au Natal, en mettant fin aux affrontements ethniques et fratricides entre l’ANC et les Zoulous de l’Inkatha Freedom Party de Mangosuthu Buthelezi (IFP).
    Aux premières élections multiethniques d’avril 1994, Zuma est le candidat du parti pour le poste de premier ministre de la nouvelle province du KwaZulu-Natal mais celle-ci est finalement emportée par ses rivaux de l’Inkatha. Il est cependant nommé au comité exécutif des affaires économiques et du tourisme dans le gouvernement provincial réunissant les deux anciens mouvements rivaux du KwaZulu-Natal.
    En décembre 1994, il est élu chef de la direction nationale de l’ANC, devenant le 3e personnage du parti derrière Nelson Mandela et Thabo Mbeki. Il dirige parallèlement l’ANC dans le KwaZulu-Natal.
    En décembre 1997, Jacob Zuma est élu vice-président de l’ANC à la conférence nationale de Mafikeng.
    Jacob Zuma est proche des syndicats et de l’aile gauche de l’ANC. En juin 1999, il est le second choix de Thabo Mbeki, après le refus de Mangosuthu Buthelezi, pour être son vice-président et virtuellement son successeur à la tête du pays. Zuma apporte à Mbeki le soutien de la Cosatu (le congrès des syndicats) et du Parti communiste (SACP).
    Au côté du président Yoweri Museveni de l’Ouganda, il est médiateur durant le processus de paix en cours au Burundi pour mettre fin aux rivalités ethniques entre la majorité hutu et la minorité tutsi.
    En 2003, le procureur national, Bulelani Ngcuka, affirme avoir recueilli des éléments à charge contre M. Zuma pour corruption et abus de pouvoir, mais il renonce à engager des poursuites judiciaires pour cause d’insuffisances de preuves, et c’est un subordonné, Tony Yengeni, directeur adjoint de l’ANC, qui est poursuivi et condamné.
    En 2004, Mbeki et Zuma sont réélus en dépit de ces allégations de corruption, qui entachent la probité du vice-président (voir Affaire Zuma).
    Après une nouvelle victoire nationale de l’ANC le 20 avril 2009, il est élu président de la République le 9 mai 2009 et forme un nouveau gouvernement. Il nomme Thuli Madonsela au poste de défenseur public, laquelle contraint le chef de la police sud-africaine ainsi que deux ministres à démissionner à la suite d’affaires de corruption.
    Fin 2013, sa popularité continue à chuter après la révélation de l’utilisation de fonds publics pour rénover sa résidence privée. Les enquêtes d’opinion indiquent qu’une majorité de sympathisants de son propre parti considère qu’il doit démissionner à la suite de ce scandale. Lors de la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela, qui réunit une centaine de chefs d’État étrangers le 10 décembre 2013, il est hué par une partie du public du FNB Stadium
    En 2014, Jacob Zuma et l’ANC remportent les élections législatives du 7 mai 2014 sur fond de désillusion de la population. L’Assemblée nationale le reconduit sans opposition au poste de président de la République le 21 mai et il est investi le 24.
    En 2015, alors que le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité, est en visite dans le pays, le président Zuma ne donne pas suite à la demande de la Cour d’arrêter l’accusé et de le faire extrader aux Pays-Bas pour qu’il y soit jugé.
    Dans le cadre de l’affaire Nkandla concernant l’utilisation de quinze millions d’euros de fonds publics pour rénover la résidence privée de Jacob Zuma, la Cour constitutionnelle estime, le 31 mars 2016, que celui-ci n’a pas respecté la Constitution et lui ordonne de rembourser sous 45 jours les frais de sa propriété. Le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique, lance alors une procédure de destitution contre le chef de l’État. Le lendemain, Jacob Zuma reconnait une faute constitutionnelle et promet de rembourser à l’État les frais de rénovation de sa propriété privée, mais refuse de démissionner.
    Jacob Zuma est de religion chrétienne mais également très attaché à la culture et aux croyances traditionnelles des Zoulous. En vertu des « enseignements du Seigneur », il considère l’union civile des homosexuels comme un « déshonneur ». Il s’habille parfois en peaux de léopard lors des cérémonies traditionnelles et se déclare favorable au test de virginité des jeunes filles, respectant les coutumes les plus conservatrices de son ethnie. Il pratique la polygamie.
    La situation matrimoniale de Jacob Zuma est d’autant plus complexe qu’il n’a jamais clairement reconnu le nombre exact de ses épouses et de ses enfants. La culture zoulou autorisant la polygamie, Jacob Zuma a eu entre 3 et 6 épouses dont deux officielles. Il est aussi considéré être le père biologique de 14 à 17 enfants issus de 11 compagnes différentes.
    Marié officiellement à Sizakele Khumalo depuis 1973, Nkosazana Dlamini-Zuma, sa seconde épouse, l’a quitté après quelques années de mariage en 1997. Proche de Thabo Mbeki, celle-ci est ministre des Affaires étrangères d’Afrique du Sud depuis 1999, Sa troisième épouse, Kate Mantsho, s’est suicidée par overdose de somnifères en 2000 en laissant une lettre d’adieu dans laquelle elle évoquait les « vingt-quatre années d’enfer » de son couple.
    Le 4 janvier 2008, lors d’un mariage traditionnel, il prend pour 2e épouse officielle en activité, Nompumelelo Ntuli, mère de deux de ses enfants. Le 5 janvier 2010, il se marie avec Tobeka Madiba, qui devient alors sa 3e épouse officielle en activité.
    Le 25 avril 2010, Zuma, qui pratique ouvertement la polygamie et ne cache pas sa promiscuité sexuelle, révèle à ses compatriotes être séronégatif. Le chef de l’État, qui a trois épouses officielles en plus de maîtresses attitrées, a reconnu avoir eu, par le passé, des rapports sexuels non protégés avec une femme porteuse du VIH. Ses détracteurs l’accusent, par son comportement sexuel, de nuire aux campagnes officielles de prévention contre le sida, une pandémie qui frappe très durement l’Afrique du Sud. « Après mûre réflexion, j’ai décidé de faire partager avec mes compatriotes le résultat de mes tests VIH », a déclaré Jacob Zuma en inaugurant une campagne anti-sida dans un hôpital de l’est de Johannesburg. « Le test effectué en avril, comme les trois précédents, montre que je suis séronégatif », a-t-il précisé. On estime qu’au moins 5,7 millions de Sud-Africains, sur une population totale de 50 millions, sont porteurs du VIH. En avril 2012, il prend pour 4e épouse officielle Bongi Ngema.

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